LA FERME CELEBRITES
Pierre-Marie de Rotschildren | Dimanche 14 Février 2010

Vous l’aurez remarqué, dans La ferme célébrités, il n’y a pas un bip. Normal, c’est une émission produite par des bips pour des goys. Où les goys sont ravalés au rang de bête. C’est la définition de la ferme, après tout.

LA FERME CELEBRITES
Contre une forte somme d‘argent, des célébrités de 3ème, voire de 4ème zone sont attirées dans le traquenard.

Elles sont alors humiliées -ou s’humilient les unes les autres- filmées, puis diffusées sur la première chaîne d’Europe.

Dans le casting, il y a de vieilles gloires goy, et toujours au moins un aristocrate, produit de la vieille classe dominante européenne, donc française.

L’ensemble est sensé booster l’audience d’une chaîne en pleine décroissance, comme quoi la démagogie meurt aussi.

L’objectif de cette émission politique est double : d’abord rafler l’argent des annonceurs, mais surtout permettre au peuple de railler des dominants… qui ne le sont plus.

Car railler les nouveaux dominants est passible de prison, en tout cas d’une amende importante.

Nouvelle et vieille élites se préparent à la lutte finale...
Le message qui apparaît en filigrane est que la nouvelle dominance a remplacé une la vieille, trop inadaptée. C’est le deuxième coup de guillotine. La nouvelle dominance, dont font partie les organisateurs de la Ferme des Goys, tire les ficelles de ce spectacle aussi machiavélique que symbolique.

La France insulte ses gloires passées, donc son passé, donc sa propre identité. L’objectif est de détruire le lien, qui a tenu 1000 ans, entre les Français et leur élite naturelle, l’aristocratie de nom, de talent et de titres.
La même chose a été réussie au Ruanda, avec le résultat que l’on sait : la royauté millénaire a été liquidée par les Européens, qui sous couvert de « démocratie » ont déséquilibré les naturels rapports de classes, déchaînant une violence infinie.

A méditer…

Un film qui finit mal
Aujourd’hui, on décore à tours de bras les membres de la nouvelle élite. Pour des faits d’armes qui se résument souvent à la vente forcée de livres saluant l’idéologie dominante, à la production monopolistique d’émissions audiovisuelles qui glorifient la nouvelle élite, et autres utilités.
Jamais un sauveteur de la Sécurité Civile, jamais un pompier, jamais un sidérurgiste.

Pourtant mille fois plus courageux et méritants que les décorés précédents.

Dans La ferme, il n’y a pas de vulgarité, juste une « vulgarisation » de la dominance passée. On rabaisse, avec une visée politique. Mais la vulgarité s’adresse aussi aux regardants, qui ne méritent que cela. C’est le langage de la nouvelle élite en direction de ses esclaves, qui ne le savent même pas.
Le mépris du seigneur d’avant 1789 envers les gens de peu était-il aussi puissant?

En attendant, nous suivrons avec attention la lutte à mort entre Villepin et Sarkozy, entre l’ancienne et la nouvelle élite.

Y a-t-il vraiment suspense ?

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